Guyancourt - Le parc central

À la fois lieu de quiétude et élément de liaison entre ville et nature, le parc central est un passage obligé pour les Saint-Quentinois qui fréquentent le centre commercial, pour les salariés des entreprises voisines comme pour les étudiants de l'université.

Guyancourt - Le parc central

 De la ville à la campagne

Le parc central est composé d'une mosaïque de jardins créés au fur et à mesure de l'évolution du quartier Saint-Quentin, pour lequel il est à la fois un poumon vert et une colonne vertébrale. Son originalité ? Une transition, en douceur, qui nous fait passer de la ville à la campagne : très structuré aux abords du boulevard Vauban, il est de plus en plus « sauvage » à mesure que l'on se dirige vers la vallée de la Bièvre.

Une question de perspective

Pour faciliter cette transition, l'artiste Marta Pan a utilisé la partie la plus proche du coeur de ville, sur laquelle elle a installé des sculptures autour d'un jeu d'eau servant de fil conducteur au promeneur pour l'entraîner vers le parc.
Cette réalisation, achevée en 1998 et intitulée La Perspective, est composée d'un ensemble de bassins de formes géométriques situés de part et d'autre du boulevard Vauban. Le bassin près du parc est surmonté d'un « serpent » prêt à plonger avant de passer à travers deux cercles, qui symbolisent une dernière porte à franchir avant d'arriver en pleine nature.

Des étudiants dans la nature

En 1990, une partie du parc, nommée Carré urbain, est réalisée par l'artiste Dani Karavan, qui travaille en étroite collaboration avec Marta Pan. Ce secteur baigne de verdure les bâtiments de l'université et offre ainsi aux étudiants le double privilège d'être à la fois tout proches du coeur de ville et au beau milieu d'un espace vert. Aux beaux jours, nombre d'entre eux investissent les lieux...


Promenons-nous ...

Dès que l'on s'aventure un peu plus avant dans le parc, la ville se fait discrète, pour finir par s'évanouir presque complètement. Le bois des Roussières, par son manteau végétal ancien et sa situation à flanc de coteau, accentue encore la quiétude qui envahit les promeneurs lors de leurs déambulations.