Acquisitions récentes

Le Musée collecte selon certaines thématiques en vue d'une exposition ou pour enrichir son fonds, grâce aux dons des habitants mais aussi par une politique d'achat.
Une fois rentrés dans les collections du musée, ces objets seront conservés et valorisés comme témoins d'une époque.

Acquisitions récentes

Sur les modes de vie

13 poupées Barbie Fashionistas

Lots de 13 poupées Barbie acquis en 2017 par le Musée de la villeLots de 13 poupées Barbie acquis en 2017 par le Musée de la villeEn perte de vitesse avec sa Barbie jugée anormalement parfaite, le fabricant de jouets Mattel a décidé d’adapter la célèbre poupée mannequin, d’où la création de la gamme des « Fashionistas » qui proposent 3 morphologies : une grande, une petite et une ronde. A ajouter à cela, des poupées avec des cheveux de différentes couleurs, natures ou longueurs et avec tout un échantillon de couleurs de peau…

Cette variété se veut le reflet de la société d’aujourd’hui. Et l’acquisition de ces poupées vient compléter la collection de Barbie des années 1970 du Musée de la ville, et surtout l’enrichir en poursuivant la série dans le temps.

Des objets de la cuisine :

Des rééditions

Une réédition, en termes de design, est la production à l’identique d’une pièce ancienne originale réalisée par un designer, émise par le même éditeur souvent des années plus tard. Elle nécessite l’accord de l’auteur ; il ne s’agit donc en aucun cas d’une copie. Elle peut en revanche bénéficier des avancées scientifiques qui donnent naissance à de nouvelles techniques de fabrication, de nouveaux matériaux…

Les rééditions présentent donc parfois un matériau différent de l’original (pour plus de résistance par exemple), de nouveaux coloris ou une taille autre (des versions pour enfants sont ainsi apparues tels le Baby Togo ou la Panton Chair Junior)… Un phénomène de mode appelé Vintage a encouragé cette pratique et aujourd’hui, se multiplient les rééditions de pièces des années 1950, 60, 70 et au-delà. Toujours centré sur les modes de vie, le musée s’intéresse également à cette tendance.

Du mobilier des années 1960-1970

Ces pièces au design caractéristique viennent compléter une collection déjà riche d’un mobilier révélateur d’une époque par sa forme, sa couleur ou ses matériaux.

Diaporama des pièces acquises en 2017 :

Des dons d'habitants

Le musée reçoit aussi des dons. Les habitants proposent spontanément des objets. Bien entendu, pour être retenues pour les collections, ces propositions doivent être étudiées par la responsable des collections et le conservateur.

Pour ce faire, des photos sont demandées, avec toutes les informations pouvant être apportées sur l’objet et le contexte dans lequel il était utilisé. En effet, c’est aussi son usage qui nous apporte des éléments intéressants sur les modes de vie et, par conséquent, l’évolution de la société.

En tant que musée de société, les objets nous intéressent pour leur design, mais aussi pour tout ce qu’ils nous racontent.

Voici une petite sélection parmi les 45 dons accordés au musée en 2017 :

Les gonflables

Fauteuil BlowFauteuil Blow© Musée de la ville / OCREALe Musée de la ville possède, dans ses collections sur le design et les modes de vie, plusieurs pièces remarquables de mobilier gonflable des années 60-70, telles que le fauteuil Blow de De Pas, D’Urbino et Lomazzi (édité par Zanotta en 1967) prêté au Centre Pompidou pour « Les années pop » en 2001.

Parmi elles, deux autres sont signées du designer franco-vietnamien Quasar Khanh : une suspension et une table basse, issues de la série « Aérospace ». Ce mobilier gonflable, caractéristique des années 70, Suspension gonflableSuspension gonflable AéroSpace de QUASAR, 1968DG.95.110© Musée de la Ville / DRa fait l’objet de plusieurs prêts et notamment en 1998 à l’Architectural League de New York pour son exposition intitulée “ The Inflatable Moment : Pneumatics and Protest in ‘68' ”, puis en 2009-2010 au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne pour son exposition : « L’attraction de l’espace - Au fond de l’inconnu pour trouver le nouveau ».

Table basse AérospaceTable basse AéroSpace de QUASAR, 1968DG.95.111© Musée de la Ville / OcreaPar ailleurs, des photos de ces objets nous sont régulièrement demandées pour des publications (ouvrages ou articles de presse traitant des gonflables).
L’intérêt de ce type de collections ne cesse de croître, de par leur rareté en particulier due à la fragilité de ces matériaux qui n’ont pas été conçus pour durer. La preuve en est que nous avons dû faire restaurer certaines pièces par une spécialiste en matériaux contemporains.

De plus, nous avons souhaité les mettre en avant en 2013-2014 dans une présentation de gonflables qui est venue compléter notre exposition sur le plastique.

Exposition du Musée de la ville 2013Exposition "C'est gonflé !", 2013© Musée de la ville / D. Huchon

Pour toutes ces raisons, nous avons enrichi notre collection avec l’acquisition de nouvelles pièces de Quasar Khanh. Celles que nous avons achetées à la galerie Velvet nous permettent de constituer un ensemble cohérent de salon, ce qui est rare dans un musée. Elles sont, en outre, dans un très bon état de conservation.

Les Gonflables en image

(cliquez sur les images pour les agrandir)

Fauteuil gonflable ChesterfieldFauteuil gonflable Chesterfield© Musée de la ville / E. Deschamps

Chauffeuse et pouf Apollo AerospaceChauffeuse et pouf Apollo Aerospace© Musée de la ville / E. DeschampsChauffeuse et pouf Apollo AerospaceChauffeuse et pouf Apollo Aerospace© Musée de la ville / E. DeschampsCanapé gonflable ChesterfieldCanapé gonflable Chesterfield© Musée de la ville / E. Deschamps




















Fauteuil gonflable VénusFauteuil gonflable Vénus© Musée de la ville / E. Deschamps














En lien avec un acteur du territoire

Dans les années 1970, l’architecte et urbaniste Jacques Riboud a notamment réalisé le quartier de la Haie-Bergerie à Villepreux et l'essentiel de la partie moderne de Maurepas, commune de la Ville Nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.

En tant qu’industriel, il a également conçu, avec la société Vitrex, plusieurs prototypes de voiturettes adaptées à la ville. Le Musée de la ville a fait l’acquisition de l’une d’elles.

Un don de la SNCF

 La collection cheminote du Musée de la ville provient essentiellement de dons de cheminots du territoire. Depuis l'installation du chemin de fer à Trappes en 1849, le paysage saint-quentinois s'est formé au rythme de l'expansion ferroviaire. Plaque SNCFPlaque SNCF © Musée de la ville/E. DeschampsTrappes, première gare de triage de France et principale commune urbanisée avant la ville nouvelle, a donc connu une activité cheminote intense dont le Musée de la ville se devait de témoigner, ce qui a été possible grâce à ces dons. Cette collection a été constituée par l’une des premières équipes du musée (Ecomusée de Saint-Quentin-en-Yvelines, à l’époque).
Une exposition avait alors été réalisée sur ce thème : « Vivre le rail » en 1984. Des ouvrages viennent documenter cette thématique. Nous avons encore récemment prêté certaines pièces de cette collection à l’association Mémoire de Trappes,Poste de communication des chemins de ferPoste de communication des chemins de fer © Musée de la Ville/E.Deschamps association historique de la commune, pour une exposition.

Suite à un événement régional, cette collection a pu être complétée. En effet, SNCF Transilien a organisé une vente exceptionnelle intitulée : « Les enchères d’un train de légende : le Z6110 dit le « Petit Gris » ».
Le "Petit Gris" Z6100, mis en service sur les lignes franciliennes en 1965, disparaît progressivement pour laisser place à des trains plus modernes. A cette occasion, pour lui rendre hommage et pour fêter les 75 ans de la SNCF, Transilien a organisé une exposition et, le 18 décembre 2012, une vente aux enchères publiques, au profit des Restos du Cœur, de 150 pièces issues des "Petits Gris". C'est dans ce contexte que le Musée de la ville a contacté la SNCF Transilien qui a généreusement fait don de 5 pièces au Musée :
une banquette double 6 places, un grand porte-bagages, une porte à hublot, un porte-désodorisant et un porte-papier toilette identifiés SNCF.
A peine acquise, la banquette a déjà été empruntée par l’Ecomusée de Savigny-le-Temple pour une exposition réalisée à l’occasion des 40 ans de la ville nouvelle de Sénart.

Le don en images

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Banquette double 6 placesBanquette double 6 places © Musée de la ville/E. Deschamps

Porte-bagages Porte-bagages © Musée de la Ville/E.DeschampsPorte à hublot Porte à hublot © Musée de la ville/E. DeschampsPorte-désodorisant Porte-désodorisant © Musée de la ville/E. Deschamps © Musée de la ville/E. Deschamps" class="lightbox no-icon no-icon" target="_blank">Porte-papier toilette de "Petit Gris"Porte-papier toilette de "Petit Gris"© Musée de la ville/E. DeschampsPorte-papier toilette © Musée de la ville/E. Deschamps